Apparemment, il m’a été signalé à l’oreillette qu’il existe encore des pêcheurs aux leurres qui n’ont pas réussi à capturer de poissons en utilisant le montage drop shot. Je peux tout à fait comprendre que la technique de pêche au Ned Rig, étant relativement récente en Europe, suscite une certaine méconnaissance. Mais pour le drop, cela ne peut s’expliquer que par le fait qu’ils ne l’ont pas encore essayé.
En effet, la pêche ne pourrait être plus simple qu’avec cette technique. Il est difficile de se tromper. Un leurre ou un appât qui oscille au fond juste au-dessus d’un plomb attire presque tous les carnassiers.
Que vous le laissiez danser sur place ou que vous le fassiez sauter sur le fond, vous finirez nécessairement par attraper du poisson à un moment donné. En réalité, le montage drop shot est une technique idéale pour les débutants souhaitant pêcher la perche. Tout en étant également adaptée aux pêcheurs de carnassiers plus expérimentés.
Il existe de nombreux articles consacrés à la technique de pêche drop shot. Par conséquent, ce guide mettra l’accent sur les astuces subtiles mais significatives qui peuvent réellement faire la différence. Pour approfondir vos connaissances, je vous encourage à poursuivre votre lecture.
Comment réaliser un montage drop shot ?
En résumé, le dropshot est devenu un incontournable pour les pêcheurs de perche en raison de son efficacité, notamment pour inciter des poissons relativement passifs et proches du fond à mordre.
Cependant, chaque fois qu’un système fait ses preuves, il est continuellement adapté et perfectionné. De nombreux développements ont eu lieu concernant le montage dropshot depuis son introduction en France.
Bien que la structure de base demeure inchangée, avec un plomb à l’extrémité inférieure du bas de ligne et l’hameçon positionné au-dessus, je vais tenter de présenter l’état actuel des connaissances à ce sujet.
1/ Le noeud

Le montage drop shot à l’origine et en général se réalise avc un noeud palomar qui est facile à réaliser et costaud. Cependant il posède des inconvénients et le plus connus est le fait de ne pas avoir l’hameçon parfaitement dans l’axe. En fait, vous ne saviez jamais s’il pointait vers le haut ou vers le bas après l’avoir noué. Résultat, la présentation du leurre n’est pas optimale, néamoins vous pouvez tout de même attraper du poisson avec.
Mais depuis qu’un collègue m’a montré son astuce, je n’utilise plus que le nœud de potence ci-dessous. (image)
1- Passez le fil (fluoro à travers l’oeillet de votre hameçon.
2- Formez une boucle, comme sur l’image.
3- Tournez l’hameçon à travers la boucle plusieurs fois.
4- Mouillez le noeud avant de le serrer
5-Tirez doucement sur la boucle
Ainsi, le nœud soutient l’hameçon par le bas et le main tient par le haut, ce qui est bien mieux que le noeud Palomar.
2/ Distance plomb hameçon :

Voici un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre, quelle est la distance otpimale entre l’hameçon et le plomb ? Comme dans la pêche rien n’est gravé dans le marbre, je tiens à vous répondre que cela dépend.
Toutefois, si vous pêchez à la verticale depuis une embarcation ou le long de structures en drop shot, la distance entre l’hameçon et le plomb doit correspondre à la distance entre le fond et l’appât au moment où celui-ci entre en contact avec le fond. Ainsi, si le poisson se situe à 50 cm au-dessus du fond, il est judicieux de fixer l’hameçon à 50 cm au-dessus du plomb. Cependant, une légère dérive peut déjà entraîner un déplacement de l’action dans la diagonale. Vous pouvez alors corriger cela en remontant le leurre de quelques centimètres.
En revanche, si vous pêchez depuis le bord et que vous lancez à 50 mètres, il importe presque peu que le leurre soit placé à 30, 50 ou 70 cm au-dessus du plomb, car il agira de toute façon juste au-dessus du fond. Si vous souhaitez le positionner plus haut, il serait nécessaire d’augmenter la distance entre celui-ci et le plomb, et par conséquent, d’utiliser des cannes plus longues et utiliser également des leurres flottants.
C’est là que les inventeurs sont mis au défi. Lorsque je pêche en diagonale ( drop shot du bord), mon hameçon se situe presque toujours à une distance entre 40 à 60 cm et je ne remarque pas vraiment de différence dans le nombre de touche. À mon avis, la longueur du bas de ligne n’a d’influence sur le résultat de la pêche que lorsque les perches ou les sandres se tiennent collés au fond. Si vous descendez le leurre à 20 centimètres, il se peut que vous attrapiez un ou deux poissons de plus.
3/ Les variantes du montage drop shot :
Aujourdhui, il existe de nombreuses variantes du montage Dropshot. Nous vous présentons les plus populaires et attractifs ci-dessous.
a. Montage sur bras latéral (potence)

Dans les courants, l’appât bénéficie d’un mouvement naturel et fluide, tandis que dans les eaux calmes ou difficiles, ce montage reste tout aussi performant. Le bras latéral joue également un rôle important en amortissant les mouvements de la canne. Ce qui permet une présentation plus subtile.
Dans les coins de pêchetrès fréquentés, une animation réduite des appâts ou des leurres peut se révéler particulièrement efficace !
Le montage dropshot avec bras latéral optimise l’animation de l’appât, ce qui réduit les touches manquées et le rend adapté aussi bien aux courants qu’aux eaux calmes, particulièrement dans les zones où la pression de pêche est élevée.
L’hameçon est fixé directement sur la potence, offrant une grande flexibilité. La courte longe facilite l’aspiration par les carnassiers, diminuant ainsi les risques de touches manquées.

b. Bungee Dropshot
Vous pouvez également utiliser un élastique, lors de la réalisation de vos montages dropshot, créant ainsi ce que l’on appelle un montage élastique.
Le « Bungee-Dropshot », sur lequel un élastique est fixé au-dessus et en dessous de l’appât, fait bouger le leurre de manière animée sur place lorsque vous agitez le scion de la canne
Cela fonctionne aussi bien à la verticale qu’en diagonale (donc lancé).
c. TP et Dropshot

Il arrive que l’on prenne des coups de fusil sur le montage dropshot, que l’on parera là aussi directement avec une touche (voir plus bas) et malgré cela, le poisson ne se pique pas.
Si l’on regarde ensuite le montage, on voit les marques de dents d’un sandre sur le plomb. Même les traces de morsures de perches peuvent être identifiées après de nombreuses attaques. De toute évidence, ces poissons veulent alors un leurre posé sur le fond.
Il est très facile d’aller les chercher en remplaçant le plomb drop shot par un leurre souple sur une tête plombée. Vous serez surpris du nombre de poissons qui mordent dessus
d. Double drop
Personnellement, je n’aime pas pêcher avec plus d’un leurre. En effet, les chaînes de leurres sont toujours un peu lourdes et ont en outre tendance à faire vriller la ligne de manière extrême. De plus, j’aime pêcher un poisson à la fois.
Mais parfois, il peut quand même être judicieux d’envoyer plusieurs leurres différents dans l’eau. Cela motive les perches à venir nager vers votre offre et au moins certains membres du banc obtiennent ainsi une partie de la proie. De plus, on s’adresse au prédateur actif du banc.
Les hameçons spéciaux pour la technique Drop Shot

En général, les petits leurres ou appâts sont utilisés avec des hameçons dits finesse. Ce sont des modèles particulièrement fins et légers, qui n’entrainent pas le leurre vers le fond trop rapidement lorsque celui-ci est laissé couler sur une ligne détendue. Personnellement, je ne souhaite pas modifier le poids de l’hameçon.
Je considère que la longueur de la tige et la dimension de l’ouverture sont plus importantes que le poids lui-même, dans la mesure du raisonnable !
Toutefois, pour maintenir les petits softbaits à distance, il est préférable d’éviter l’utilisation d’hameçons trop courts. Pour les leurres ayant une tête épaisse, il est recommandé d’utiliser des hameçons avec une ouverture large. Afin que la pointe puisse se saisir correctement et ne soit pas recouverte par le caoutchouc.
Par exemple, les modèles Mosquito de Owner ou les VMC 7119 BN Spark Point sont particulièrement appropriés ici. De plus, tous deux sont disponibles dans des tailles importantes, allant jusqu’à 2/0.
Le modèle Spark Point existe également en version Spinshot (image). Il s’agit d’un système rotatif permettant à l’hameçon de pivoter autour d’un axe longitudinal sur un émérillon équipé d’un œillet à chaque extrémité. Ce dispositif présente plusieurs avantages :
- D’une part, il garantit un alignement horizontal optimal de l’hameçon et prévient aussi une torsion excessive de la ligne causée par un enroulement constant, car le leurre peut tourner autour de l’axe du fil lors de la récupération.
- De plus, l’animation des leurres est renforcée. Par exemple, dans un courant, votre leurre souple peut se déplacer d’un côté à l’autre sans aucune entrave.
En outre, cet hameçon est également disponible en version texane, sous le nom de VMC Spinshot Wide Gap (7342 SH). Cela qui nous conduit à la section suivante….
Les petits hameçons texans comme le Decoy SS Finesse Hook Worm 19 (taille 6 à 1) maintiennent les leurres un peu plus loin de la ligne et peuvent aider à prévenir les mauvaises touches. Les offsets Widegap ont également une ouverture plus grande et sont donc particulièrement adaptés aux leurre à « gros nez ».
Maintenant que vous avez eu un aperçus des différents hameçons pour pêcher en drop shot. Il est temps de voir comment mettre votre leurre sur ces derniers, vous allez voir qu’il existe plusieurs façons de le faire :
a. La façon classique qui est la plus discrète.

La méthode la plus simple est de monter votre LS comme sur un tête plombée en faisant remonter celui-ci jusqu’à l’oeillet. L’avantage de ce montage est la discrétion et le fait que vous ne pouvez pas perdre le leurre.
De plus, il vous permet de pêcher avec des petits leurres sur des hameçons de grande taille !
Cependant, le leurre se détériore rapidement, en particulier avec les modèles fragiles (Bakurre), de sorte qu’après quelques sorties, il ne tient presque plus à l’hameçon.
De plus, les poissons peuvent rapidement se heurter au fluorocarbone avec leur gueule, ce qui peut engendrer des fausses touches.
b. Nose hook :

Une deuxième façon est de monter vos leurres souple juste piqué sur le nez. De plus, les leurres finesse tiennent généralement mieux quand il sont piqués par les lèvres (nose hook).
L’avantage est que le leurre a une liberté de mouvement maximale. De plus, s’il est fin et suffisamment flexible, il peut pivoter à 360 degrés autour de la courbure de l’hameçon. Cela donne une présentation vraiment naturelle.
L’inconvénient est que l’hameçon se trouve à une extrémité de l’appât. Cela convient aux carnassiers à grande bouche, comme les bass et les perches qui avalent leur proie.
Un autre problème du montage nose hook est avec les plastiques vraiment souples comme par exemple l’Easy Shiner de Keitech. En effet, ce dernier peut déchirer facilement à la moindre touche.
Mais vous inquiètez pas, il existe une solution pour remedier à ce probleme !
Pour se faire, il vous suffit d’équiper le L.S avec un hitching post ou un final keeper avant le nosehooking. Les perches peuvent ainsi tirer correctement sans que l’Easy Shiner ne glisse sur l’hameçon.
c. Montage texan :

Afin de mieux protéger votre montage drop shot des accros ou pour dissimuler l’hameçon à la vue des poissons, il est bien sûr possible de monter vos leurres souple sur un hameçon texan. Vous devez juste savoir que vous les privez de leurs vibrations (et donc d’un de leurs principaux avantages) en leur ajoutant un axe.
Toutefois, pour les leurres « durs » comme le Hellgie de Lunker City, dont l’attrait réside principalement dans ses couleurs, ses antennes et ses pattes, l’hameçon offset ou wide gap ne change presque rien à l’action du leurre.
Pour tout vous dire, j’utilise principalement des hameçons simples pour des worm jusqu’à 4,5 » et des shads jusqu’à 4 ». Pour les leurres de 4.5 pouces, je pense que vous pouvez employer les deux types d’hameçons.
Par contre, pour tout ce qui est plus grand, un hameçon texan sera plus adapté pour soutenir le leurre et favoriser la position horizontale.
d. Façon wacky :
Si vous voulez prolonger la phase de descente et que leurre doit exercer un peu plus de pression et s’agiter plus intensément. Vous pouvez aussi monter votre L.S de travers (c’est à dire en wacky) sur l’hameçon. Mais pour être honnête, je le fais relativement rarement.
Les plombs DS constituent un modèle allongé doté d’un dispositif de serrage pouvant être ajusté sur le bas de ligne, permettant ainsi d‘expérimenter la distance entre le leurre et le plomb.
Comme indiqué dans le paragraphe concernant la longueur du bas de ligne, cette approche est principalement pertinente pour la pêche en verticale. En d’autres termes, il est possible de pratiquer le dropshot avec un plomb poire traditionnel (arlesey).
Concernant les formes de plomb :
Les plombs en forme de tige présentent l’avantage de s’incliner après avoir été légèrement relevés, ce qui procure une action supplémentaire à l’appât. Cet effet peut effectivement être bénéfique lors de la pêche à la verticale et à courte distance. Toutefois, dès que le montage se trouve à plus de 20 mètres, cet effet semble moins pertinent, rendant la forme largement indifférente.
La forme ronde est véritablement polyvalente, permettant ainsi de pêcher dans toutes les situations. De surcroît, ils génèrent davantage de sédiments lorsqu’ils reposent sur le fond. Un tel nuage de poussière a suscité l’intérêt de nombreuses perches et sandres.
Cependant, pour le pêcheur au lancer, cela n’a guère d’importance. Dans ce cas, il optera plutôt pour une forme de poire, car celle-ci assure une meilleure distance de lancer.
Pour les pêcheurs évoluant dans des lieux encombrés, tels que des éboulis de pierre. Il est conseillé d’utiliser des plombs plus volumineux (chevrotine) et de les pincer sur le bas de ligne en espérant qu’ils se libèrent s’ils se retrouvent coincés entre des pierres ou du bois, ce qui permettra de maintenir l’intégrité du montage.
Pour ceux qui souhaitent intégrer un élément sonore (bille) à leur montage drop shot, il suffit d’ajouter un poids en tungstène sur le bas de ligne, suivi d’une perle en verre (comme en Carolina), et de terminer avec un petit émerillon. À l’inverse, si l’objectif est de rendre le montage silencieux, l’insertion d’une gaine thermo-rétractable sur le plomb permettra de réduire le bruit lors du contact avec le fond.
L’utilisation du tungstène en remplacement du plomb permet d’obtenir une taille réduite pour un poids équivalent, favorisant ainsi des lancers plus éloignés et une discrétion accrue. Il est toutefois essentiel de les utiliser uniquement si l’on maîtrise bien ses lieux de pêche, car les plombs en tungstène représentent un choix onéreux.
Les leurres pour la pêche en drop shot :
De la même manière que le montage n’impose pas de taille, il permet également toutes les options en matière de forme. Que ce soit un no-action shad, un finesse-worm, un curly tail, une créature, un shad ou un twist. Vous pouvez dropshotter avec à peu près tout ce que vous trouverez dans les rayons de leurre souple de votre magasin de pêche.
Dans certains pays (Hollande, Canada), le dropshot à la mouche est également de plus en plus populaire. C’est tout à fait compréhensible. Tout d’abord, il est possible de nouer exactement les modèles qui « marchent » dans la rivière où l’on pêche et de s’adapter très précisément au schéma de pêche en termes de taille. Deuxièmement, les plumes et poils évoluent magnifiquement bien dans l’eau. Troisièmement, vous avez quelque chose d’utile à faire pendant les longues soirées d’hiver.
Mais revenons à nos plastiques. Pour tous les débutants en drop shot, j’ai préparé ici un aperçu des indispensables qui garantissent des résultats, si les perches sont présentent sur place. Ils se répartissent dans les catégories suivantes :
a. No Action Shads :

De légers tremblements au lieu de frétillement, de fines vibrations au lieu d’ondes de pression massives, les leurres souples avec des queues pintail sont les plus silencieux de tous les leurres souple et c’est pourquoi ils sont souvent si accrocheurs !
En effet, les queues pintail sont très bien adaptées à divers montages de finesse dont la pêche en drop shot !
De plus, ils peuvent également être utilisés comme soft jerkbait sur des hameçons texans lestés (ou non) et montrer ensuite leur autre facette. Comme ils n’ont pas de paddle, ni de faucille pour les ralentir, ils zig zag facilement à la moindre solicitation du scion.
Dans cette catégorie de leurre, j’adore le Shad Impact avec son arôme d’encornet éprouvé et des couleurs superbes. C’est un leurre absolument incontournable et pas seulement pour le dropshot.
b. Shad

Les shads sont des leurres en silicone dotés d’une queue en forme de pagaie qui oscille latéralement sous l’effet de l’eau lorsque vous les faites évoluer.
Des swimbaits efficaces affichent également un mouvement de balancement. Cette action, implique que l’ensemble du corps du leurre souple pivote alternativement de chaque côté. Les leurres qui se distinguent par des couleurs vives ou en contraste frappant font briller leurs flancs de façon attrayante.
Dans cette catégorie, le Reins Rockvibe est vraiment polyvalent. Monté sur une T.P, sa petite queue bat violemment. Alors que sur un DS-Rig, il se balance sur son axe longitudinal. Ses couleurs et sa forme en font un leurre de premier choix pour le DS.
c. Curly Tails & Twist

Avec l’afflux constant de nouveaux produits sur le marché de la pêche au leurre, il est aisé de se laisser séduire par les dernières tendances et techniques. Cependant, il ne faut pas sous-estimer l’efficacité éprouvée d’un grub.
Conçu pour déplacer une quantité substantielle d’eau et pour se glisser aisément dans une couverture dense, sa silhouette élancée et sa grande faucille assurent une action erratique et des performances sans faille.
Cette imitation de poisson fourrage fait partie intégrante de l’alimentation de divers carnassiers. Elle peut être utilisée sur tête plombée, en tant que trailer pour un micro jig ou en drop-shot. Ses vibrations discrètes captent inévitablement l’attention des perches, black-bass, en particulier dans des conditions difficiles.
Dans cette gamme de leurre, je dois dire que j’ai un penchant pour le Reins G Tail Saturn. Ce curly tails est un must absolu dont je ne pourrais plus me passer.
d. Finesse Worms

La pêche à la perche moderne sans worm, c’est presque impensable !
Les leurres fins sont polyvalents et conviennent parfaitement aux différents montages finesse. Du Drop Shot, Carolina Rig, la pêche en texas rig en passant par le Shaky Head. La plupart des worm ou des slugs sont excellents dans les herbiers avec des hameçons texans. Grâce à leur forme fine, les ratés sont extrêmement rares.
Par exemple le Yamamoto Cut Tail Worm à était conçus à la base pour la pêche du black-bass, mais il m’a rapporté un paquet de jolie perche. Il utilise une conception de queue unique et un profil élancé pour produire une action subtile qui attire les perches apathiques.
Éprouvé dans les eaux à haute pression, le design effilé du Yamamoto Kut Tail Worm déplace juste assez d’eau pour améliorer le réalisme avec des tactiques finesse, comme un montage dropshot.
e. Créatures et Écrevisses :

Les imitations d’écrevisses ou de créatures constituent d’excellents leurres pour la pêche d’une large gamme de carnassiers d’eau douce. Ces imitations se révèlent généralement très efficaces pour le black-bass ainsi que pour la perche.
Par ailleurs, plusieurs de nos rivières et lacs en France possèdent de bonnes populations de ces espèces. Ainsi, ces crustacés d’eau douce apparaissent comme une source alimentaire essentielle pour de nombreuses variétés de poissons.
L’Ecogear Bug Ant m’a permis de vivre plusieurs journées de pêche exceptionnelles, entraînant la capture de poissons lorsque d’autres leurres n’ont pas donné de résultats !
En comparaison avec sa longueur, la BUG ANT présente une largeur considérable, ce qui renforce son attractivité. Son corps plat, ainsi que la conception complexe de ses pattes et tentacules, lui permettent de se déplacer dans l’eau d’une manière qui augmente sa visibilité.
De plus, la conception de cette imitation d’écrevisse est robuste, notamment grâce à son matériau naturel élastique et coulant.
Attractant et drop shot pour plus de poissons !

De nombreux leurres drop-shot disponibles sur le marché sont aromatisés.
C’est pourquoi, il me semble judicieux d’utiliser ces leurres lors d’animations lentes telles que le DS-Rig, le T-Rig ou le C-Rig. Car les poissons ont la possibilité d’observer ou de renifler l’appât pendant une période prolongée avant de décider de le goûter.
Par conséquent, pour les modèles dépourvus d’arôme, j’apprécie de les réassaisonner !
À cette fin, j’utilise des pâtes ou des gels comme le Illex Nitro Booster, que je considère comme les plus appropriés pour atteindre cet objectif.
Quelle canne utiliser pour la pêche au drop shot ?
Scion souple ou dur ? Canne courte ou longue ? et encore tout un tas de question que vous pouvez vous poser !
Les cannes courtes permettent de travailler les montages avec plus de précision grâce au levier court. Donc, si la distance de lancer n’est pas importante pour vous, elles feront parfaitemen l’affaire. Mais dès que l’on pêche dans des eaux profondes ou à de grandes distances, les cannes longues sont plus adaptées. Ce n’est pas pour rien que de nombreux fabricants proposent désormais des cannes dropshot longues.
En ce qui concerne le scion, les avis divergent encore !
Les cannes sont tantôt dures, tantôt souples. Parfois, les développeurs ont « ajouté » un scion en fibre de verre sur un blank dur en fibre de carbone. C’est cette dernière variante que j’apprécie pour la pêche en UL du Drop shot. Lorsque je pêche des poissons timides avec des appâts miniatures, une ligne très fine et des poids légers, la pointe souple fait du bien parce que les poissons peuvent facilement prendre l’appât sans jamais sentir de résistence.
Sinon, j’utilise des cannes à lancer tout à fait normales avec une action fast comme ma DOBYN’S 702 SF. Toutefois, un scion un peu plus souple ne fait pas de mal, mais ce n’est pas nécessaire. En fait, il vous suffit juste de rendre un peu la main à la touche avant de ferrer. Ainsi, vous transformez presque toutes les touches, même avec une canne dure.
Ligne et moulinet :
Le moulinet destiné à la pêche en drop shot ne représente qu’une simple réserve de fil lors de la pêche en verticale. En revanche, son choix revêt une importance accrue lorsque l’on pêche depuis la berge.
Dans ce contexte, il est essentiel d’utiliser un modèle qui équilibre parfaitement votre canne, tel que ceux présentés dans notre sélection des meilleurs moulinets ultralégers. De plus, si vous optez pour la technique du bait finesse, il est impératif de choisir un moulinet adapté à cette approche.
Concernant le corps de ligne, il y a certainement des pêcheurs qui ne jurent que par le nylon et/ou le FC, mais chez nous, la plupart des pêcheurs préfèrent la tresse, car c’est elle qui transmet le mieux les touches et les vibrations du leurres. Plus c’est fin, plus on a du flair et plus les leurres fonctionnent bien. Un bas de ligne en fluorocarbone d’environ 1 à 1,5 m de long est ensuite fixé au corps de principale pour supporter le montage.
Animation drop shot : mieux vaut dropshotter de manière variable

Les techniques classiques de dropshot consistent à lever et abaisser le leurre, à le secouer à l’arrêt ou encore à jigger le montage. Mais le twitching fonctionne aussi très bien !
Je trouve que la meilleure façon d’animer un montage drop shot est de pointer sa canne vers le bas plutôt que vers le haut. Ainsi, vous formez un angle de 90 à 130 degrés avec la ligne. Vous pouvez alors tirer vivement sur la bannière. Cette manière de procéder, où le montage travaille très près du fond, ne laisse pratiquement aucun carnassier indifférent et présente en outre l’avantage de pouvoir soustraire la bannière au vent.
Le dropshot via une embarcation en pleine eau est de plus en plus populaire. Il s’agit de descendre votre montage à hauteur de vue, c’est-à-dire au-dessus du (banc de) poissons, et de l’ animer jusqu’à ce qu’il fasse mouche. Cela nécessite un peu de savoir-faire en matière de lecture de sondeur et des qualités de navigation. Cette méthode permet d’attraper de très grosses perche et, de temps en temps quelques brochets aussi.
Si vous avez a faire à des perches sur la défensive lorsque vous pêchez en drop shot, vous risquez de rater pratiquement tous les poissons si vous ferrez directement à la première touche. Comme les poissons ont beaucoup de temps pour examiner le leurre, ils le prennent souvent lentement. Il faut donc retarder votre ferrage.
Lorsqu’il tâte prudemment, la pointe de la canne est donc légèrement abaissée. Dès que le poisson prend de la tension, il suffit d’envoyer un ferrage. L’hameçon se place alors généralement de manière exemplaire dans le coin de la bouche. Mais il faut répondre aux vrais tocs des grosses perches, des sandres ou des brochets par un ferrage régulier.

Pêcheurs depuis tout petit, ce virus m’a était transmit par mon père. J’ai commencé par la pêche au coup, puis la carpe avec l’arrivée des techniques modernes. Puis mes oncles m’ont fait découvrir la pêche de la truite en ultra léger. Ensuite, le manque de temps ma pousser naturellement vers la pêche aux leurres pour traquer tous les carnassiers de l’hexagone aussi bien en eau douce qu’en mer. Mais depuis tout se temps, un poisson m’a toujours faciné c’est la perche et c’est pourquoi aujourdhui je m’associe à #MCFR (moulinetcasting.fr) pour vous partager mon expérience avec ce magnifique poisson prédateur.

